A ma grande consternation, je viens de lire dans la préface du Nouveau Robert que les rédacteurs avaient fait le choix d'éliminer la mention de ce "e" instable a la fin de la transcription phonétique des mots, tels "porte", qui se terminent par deux consonnes prononcées. Ainti pour eux le mot "porte" ne se transcrit plus [port(e)] mais simplement [port], ce qui élimine la prononciation, même faible, du "e" final.
Ainsi toute une moitié de la France ne parle plus français.
Quand on est de cette moitié Sud, qu'un sait adapter son accent y compris dans l'hexagone pour être compris (ce qui demande parfois un effort) que par ailleurs on parle cinq langues, et qu'on s'intéresse beaucoup à la linguistique, et notammentà la différence entre phonologie et phonétique, eh bien, croyez-le ou pas, ça vous fait un drôle d'effet -comme un froid- dans le dos.
Et dire qu'il y a peu, n'ayant pas fait cette remarque, je prenais le Petit Robert pour un ouvrage de référence de première bourre!
Adieu Robert, mais bonjour qui?
En effet, m'étant reporté à divers dictionnaires, j'y ai remarqué le même choix.
L' "e" instable est donc là transformé en un "e" inexistant, c'est-à-dire même pas mentionné.
Ah p*taing de c*ng! Avec ou sans "g" instable?